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Le lion de Lyon – Franzöisch LK Q2 nimmt am Prix Littéraires des Jeunes Européens teil

 

Französisch LK und Teilnehmer/innen der Goethe-Universität

Für den «Prix Littéraires des Jeunes Européens» nahm der Französisch-LK (Q2) der Musterschule auch dieses Jahr als Jury Teil.

Die nominierten Bücher waren:
«Jacky» – Geneviève Damas (Gewinner)
«Alice et les autres» – Vinciane Moeschler
«Célestine du Bac» – Tatjana de Rosnay

Im Unterricht lasen wir dazu in Gruppen die Romane und schickten unsere Bewertung nach Lyon. Im Februar diesen Jahres hatten wir dann die Möglichkeit, Französisch Studenten der Goethe-Uni kennenzulernen, uns über die verschiedenen Lektüren auszutauschen und an Interviews teilzunehmen.

Am 11. Mai war es dann endlich soweit: Wir stiegen in den TGV – Destination: Die Preisverleihung in Lyon!

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« Lire, c’est voyager; voyager, c‘est lire ! » (Victor Hugo)

Der Leistungskurs Französisch von Frau Steckenmesser nahm an einem Literaturprojekt der „Université de Lyon“, dem „Prix littéraire des jeunes européens“, teil.

Über die „Lese-Phase“ des Projekts berichteten wir bereits im letzten Schuljahr. Als Jurymitglieder wurde der Kurs zu unserer großen Freude zur Verleihung des Literaturpreises nach Lyon eingeladen. Und juhu – im Mai ging es mit dem Zug nach Lyon: Ja, Victor Hugo hat recht!

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Rezensionen zum Literaturprojekt « Prix littéraire des jeunes européens »

Critique de Marie Freyberg

La lecture du roman « L’énigme de la chambre 622 » de Joel Dicker m’a extrêmement intéressée, grâce á différents aspects concernant le contenu du livre, mais aussi grâce au style de langage de l’auteur. Les changements de perspectives, qui sont donnés tout au long du roman m’avaient donné l’impression de poursuivre deux différentes histoires, qui d’une façon ou d’une autre étaient connectées. Parfois ces perspectives semblaient même s’entremêler laissant au lecteur plusieurs possibilités d’interprétation, sans que celui s’aperçoive d’une seule « réalité objective ». Ce jeu avec les perspectives semble presque être ironique, comme á la fin le lecteur découvre la vraie vie de Lev Levovitch, qui lui aussi changeait de personnalités tout le temps, ayant inventé plusieurs différents charactères et joué différentes perspectives. Personnellement, après avoir compris cette fin de l’histoire j’étais fascinée par cette idée de Joel Dicker de faire de ce meurtre une mise en scène mal tournée de Lev Levovitch, car cela était une fin, que personne n’aurait pu s’imaginer en lisant le début du roman. En plus l’histoire d’amour entre Macaire, Anastasia et Levovitch semble être un problème compliqué, qui se déroule parallèlement á l’énigme du meurtre, jusqu’á ce que le lecteur comprenne, que toute cette mise en scène de Levovitch avait commencer par amour pour Anastasia. C’est á ce point-là, que le lecteur réalise combien ces deux histoires, qui semblaient se dérouler parallèlement sans vraiment avoir un lien, sont connectées. Cela est une autre surprise, qui ne m’a pas seulement fait aimer le livre, mais qui m’a aussi impressionné concernant la créativité de Joel Dicker.


Critique de Can Kapsch

D’habitude, c´est pour moi l´action, qui rend un livre intéressant. Dans « L´insoumise de la Porte de Flandre » ce n´était pas le cas, c´est surtout l´illustration de la protagoniste Fatima qui m’a fasciné. Une fille qui vit à Bruxelles, et qui tout d´un coup décide de porter une Djellaba, un symbole religieux, pour aller dans les rues de Molenbeek, un quartier à Bruxelles avec beaucoup d´influence islamique. La raison de cette décision intéresse le lecteur et rend le livre à mon avis unique. Fatima est une fille moderne, elle fait ses études à l´université de Bruxelles et elle est une femme de caractère. Elle porte le symbole religieux pour être acceptée par les hommes islamiques, pendant qu’elle se trouve à Molenbeek. Il y a deux problèmes centraux, que Laroui montre avec la situation de Fatima. Premièrement l´inégalité homme-femme dans la religion. Particulièrement dans l´islam, l´homme est supérieur à la femme. Les femmes sont forcées de porter un niqab ou une djellaba qui cache leur identité et leur corps. Elles n´ont pas la possibilité de se développer individuellement et sont dépendantes de l´homme. Mais Fatima porte la djellaba seulement à Molenbeek. Sans la djellaba, elle est une femme comme les autres, qui fait ses études et a des bonnes chances de réussir. C´est l´autre conflit, que je viens de mentionner. Fatima est tiraillée entre ses deux vies. Beaucoup de gens peuvent s´identifier avec cette situation dans notre société et c’est un problème qui va mains en mains avec l´ immigration. Fatima se sent comme si elle avait plusieurs personnalités, un sentiment qui est ressenti par les immigrants, qui vivent entre deux cultures. En conclusion, le roman m´a plu particulièrement à cause du message.


Critique de Timon Rosenkötter    

Dans son roman « L´insoumise de la Porte de Flandre », Fouad Laroui met en scène différents caractères représentatifs pour une base subtile d´une dispute sur la thématique complexe : La religion de l’ Islam et les valeurs occidentales.

En utilisant un style ironique presque une représentation caricaturale il enlève au sujet son atmosphère tendu et accentue le sujet principal. Le lecteur sourit parfois dans ce texte sérieux. On n´a pas l´impression que Laroui se moque de la culture islamique, tout au contraire il la prend sérieux et développe un discours dans le livre en créant des personnages comme Tarik Ramadan. En somme c´est plutôt une critique avec une justification bien fondée qui incarne un débat juste.

Laroui présente aussi la dominance ou plutôt l´exigence égoïste masculin incarnée par Fawzi qui montre l´injustice et le retard de notre société concernant l´émancipation des femmes.

Le processus de remettre en question les traditions musulmanes et en conséquence l´état d´être capable de retransmettre la culture musulmane à nos expériences est une critique justifiée qui suscite un débat important. Bien fait Laroui !


Critique d’Emma Portmann

« Liv Maria », le roman de l’autrice Julia Kerninon, nous raconte l’histoire d’une femme, ses aventures et sa quête de la liberté. Elle est la fille unique d’un marin Norvégien, née sur une île bretonne. Encore adolescente, elle tombe amoureuse de son professeur d’été et donc avec la langue et les livres. Quand ses parents meurent elle part au Chili où elle se raccroche au travail et aux relations superficielles. Puis elle rencontre un jeune Irlandais avec qui elle part s’installer. Enfin elle est à l’abri, épouse et mère. Mais comme avec un caillou dans sa chaussure elle ne peut pas échapper à cet incident de jeunesse et au secret qu’elle a apporté dans son mariage.

« Liv Maria » est un roman qui m’a beaucoup plu. Il était facile de se plonger dans l’histoire dès le début, j’aurais pu le lire d’une traite, avec toujours l’envie de connaître la suite. En lisant le roman, on comprend mieux la quatrième de couverture qui, au début, soulève beaucoup de questions. Il est très intéressant de voir l’évolution de Liv Maria. Elle même essaie de comprendre qui elle est avec les différentes facettes de sa vie.

Au cœur du livre, il y a son expérience de jeunesse, qui l’accompagnera toute sa vie. Et donc aussi l’importance de la littérature et des langues. Julia Kerninon crée un livre sur la littérature et comment elle peut unir les gens.

Le style d’écriture moderne, que Julia Kernion utilise, pousse le lecteur à s’identifier à Liv Maria et à apprendre à l’aimer, tout en créant une certaine distance pour exprimer la liberté de sa personne. Même si le lecteur a l’impression de tout savoir sur Liv Maria, elle reste un mystère.

Dans le roman, Julia Kerninon réussit à maintenir cette idée de liberté. La quête de liberté de Liv Maria est comme un fil conducteur qui guide le lecteur dans le roman. J’admire la construction littéraire et la façon dont elle construit les événements de telle sorte qu’ils deviennent une histoire complète à la fin et qu’elle réalise ce qui, en fait, était évident dès le début. Je dois dire que, même si je n’adore pas les derniers chapitres, j’aime l’idée de la fin qui donne à réfléchir sur la relation entre Liv Maria et son mari.

Je veux également mettre l’accent sur le portrait d’une femme dans le roman.

Julia Kerninon tient à ce que Liv Maria reste cette femme libre tout en vivant toutes ses vies d’avant, mais au cours de l’histoire, sur son chemin elle est toujours guidée par des hommes. De la part d’une autrice comme Kerninon, qui représente une voix importante de la nouvelle génération d’autrices, j’aurais souhaité que Liv Maria soit aussi marquée par l’influence des femmes.

En tout cas, « Liv Maria » est un roman séduisant, vivant et inspirant avec des petits passages qui m’ont fait sourire et réagir. Il vaut vraiment la peine d’être lu.

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